Partager l'article ! Les évadés, 2011: Cette série s'articule au ...
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Cette série s'articule autour de personnages portant des masques d'animaux.
Ils nous accompagnent, complices, sujets de notre curiosité et de notre fascination, ils sont en nous, sujets de notre histoire. Je les mets en scène dans des situations humaines, mais à bien les regarder, on se demande, finalement, s'ils sont vraiment masqués.
Est-ce la subsistance, au fond de notre cerveau ultra sophistiqué, ultra culturel, d'une réminiscence de mémoire reptilienne qui rend ces personnages attachants, sympathiques, familiers ?
Humain, mets un masque et ton masque tombe, rien ne te va autant que l'apparence animale, à défaut d'en comprendre la nature. Nature, vaste domaine dont nous nous disputons le sens et la propriété, mais nous n'y comprenons rien en vérité. Alors, tant pis, n'y comprenons rien, tant mieux, soyons humains.
Je vous propose une balade humanimale, au gré des vents et des marées.
Laissons tomber les masques humains, laissons les animaux visiter notre vie, boire notre café et déguster nos huitres, pactiser avec nos nains de jardin et poser pour nos objectifs.
Ils sont beaux vraiment, inaltérables, intemporels et éternels, ils étaient là au début de la création, on se souvient comme Noë en prit soin, ils seront là, encore, les mêmes, bien après notre disparition si nous ne sommes pas assez fous pour les entrainer dans notre perdition.
Par cette balade humanimale, je vous invite à une exploration originale et auto-dérisoire de nous-mêmes et de notre société. Je vous propose un voyage à la recherche d'une réflexion sur les désillusions tissées dans la trame du monde actuel, en introduisant de l'humour où se côtoient banal et merveilleux, dérisoire et essentiel, comme un album de famille décalé.
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